Isabelle Bary

Isabelle Bary est née à Vilvorde en 1968, d’une maman mi-flamande, mi-anglaise, et d’un papa bruxellois francophone. Comme les chevaux, la lecture et le chocolat, l’écriture a conquis son cœur dès l’enfance, mais la possibilité de la vivre n’est venue que bien plus tard, après ses études d’ingénieur commercial Solvay et une courte vie de femme d’affaires. Ce qu’elle ne m’a pas dit est son sixième roman publié chez Luce Wilquin, après Le cadeau de Léa (2008), Baruffa (2009), La prophétie du jaguar (2011), La vie selon Hope (2013, Prix Soroptimiste de la romancière francophone) et Zebraska (2014), qui a connu et connaît toujours un grand succès.

 

Ce qu’elle ne m’a pas dit
Quel est le point commun entre une quadragénaire moderne, belge et blonde du XXie siècle et un trappeur amérindien né dans les années vingt? Le sang!
Marie a quarante-sept ans. Avec Alex, son mari, et Nola, leur fille de seize ans, ils forment une famille bourgeoise contemporaine: un boulot accaparant, une indispensable vie sociale, un chien à poils longs, des engueulades et des fous rires, des sushis le samedi, des impertinences d’ado avec un peu d’herbe fumée en cachette et, bien sûr, toujours trop d’internet. Rien d’extraordinaire, en somme.
Mais ça, c’était avant. Avant que Marie découvre le secret bien gardé du passé passionné et violent qui est le sien.
Tantôt cruelle et tantôt drôle, émouvante et parfois désespérée, la révélation de ce secret tisse peu à peu une histoire qui rapprochera Marie de sa fille.