Joann Sfar

Dessinateur et scénariste de bande dessinée, romancier et réalisateur de cinéma (César du meilleur premier film pour Gainsbourg, vie héroïque, du meilleur film d’animation pour Le Chat du rabbin), Joann Sfar est né à Nice en 1971. Intarissable raconteur d’histoires, il puise son imaginaire délirant dans la fiction populaire (roman d’aventures, films fantastiques…) et le folklore lié à ses origines juives qui imprègne ses albums comme Klezmer ou Le Chat du rabbin (la série qui l’a imposé auprès du grand public, vendue à plusieurs millions d’exemplaires). Il a publié chez Albin Michel L’éternel et Le plus grand philosophe de France.

 

Comment tu parles de ton père

"Ce sont les huit jours d’agonie de mon père.
Il n’y a aucun suspens, il meurt à la fin."

Tout à coup, en plein  tournage de son film, Joann Sfar ne voit plus rien. Ses yeux l’ont lâché. Il pense évidemment à Woody Allen, il pense surtout à son père qu’il vient d’enterrer et pour lequel il ne prie pas comme il devrait.
Tout est dit.
Le chagrin qui ne peut s’écouler et qui aveugle.
Dans ce récit en forme de confession, l’auteur revient sur son passé familial, le décès précoce de sa mère - drame fondateur, son histoire personnelle,  et sur ce père écrasant et flamboyant…

 

Le Niçois
Je vous parle d'une époque où les hommes à moustache avaient encore leurs chances avec les jolies blondes. "Excusez-moi de n'avoir pas écrit une vraie enquête sur Jacques Médecin. Mais je ne suis pas un garçon sérieux. Ma vérité se trouve chez Dino Risi, Frédéric Dard et Sergio Leone. Finalement, je ne suis pas compétent en ce qui concerne Jacques Médecin. Mon expertise s'arrête juste à cet univers dont je rêve depuis longtemps, sur lequel règne Jacques Merenda." Et si Jacques Meruda, dit "Le Niçois", sortait de sa planque dorée sud-américaine pour celle qu’il n’a jamais pu oublier: Nice, sa ville? Sa ville, aujourd’hui dirigée par son fils "soi-disant" spirituel, Christian Estrival, est menacée par une vague bleu marine qui n’a rien à voir avec la Méditerranée qu’il aime tant. L’heure du grand retour a sonné! Et si la réapparition de Jacques Meruda n’est pas du goût de tout le monde, ni les règlements de compte, ni les jalousies politiques, ni les magouilles, et encore moins son ancienne maîtresse ne sauraient le faire renoncer… (Ed. Michel Lafon)

(photo © Frédéric Stucin)

Programme de l'auteur

Samedi

15h30-17h00  Rencontre
17h30-19h30 Dédicaces 

Dimanche

11h30-12h30 Dédicaces 
14h00-15h30  Contre mauvaises nouvelles, bons livres
16h00-17h00 Dédicaces