Antoine Jaquier

Antoine Jaquier est né à Nyon en 1970. Spécialiste en management culturel, il travaille depuis vingt ans en région lausannoise.

Avec son premier roman, Ils sont tous morts, paru en 2013 aux éditions de L’Âge d’Homme, il a été le Lauréat du Prix Edouard Rod 2014.

Avec les chiens, paru en 2015 aux éditions de L’Âge d’Homme, a gagné le Prix des lecteurs de la Ville de Lausanne 2016.

Il a obtenu La Bourse vaudoise d’aide à l’écriture 2015 pour son troisième roman Légère et court-vêtue, paru en 2017 aux éditions de La Grande Ourse puis à L’Âge d’Homme en 2018.

 

Simili-Love (Au Diable Vauvert)

En 2040, Foogle rend public l’accès au dossier numérique de tous, jusque dans les moindres détails. La notion de vie privée disparaît, c’est la Grande Lumière. Privés d’intimité, les gens s’isolent.

Bientôt, Foogle met sur le marché les premiers androïdes qui feront office de partenaires et de facilitateurs de vie – des Smartphones améliorés, à forme humaine.

Les géants du numérique, de la finance, de la pharmaceutique et de l’agroalimentaire fusionnent pour ne former qu’un conglomérat, DEUS, rendant obsolètes les gouvernements. Le réchauffement climatique provoque des mouvements de populations inédits. Pour les plus riches, la santé parfaite devient une fin en soi. Les divertissements sont omniprésents. L’humanité est divisée en trois castes : les Élites, 5% de la population, les Désignés, 25%, et les Inutiles, 70%.

En 2050, le narrateur, un désigné, écrivain quinquagénaire né dans les années 1990, après des années de dépression et de solitude, tombe fou amoureux de son androïde.

Internet était de la science-fiction dans les années 80. En l’an 2000, on se moquait des tokyoïtes déambulant le nez dans des téléphones démesurés et, aujourd’hui, nous rions des japonais qui épousent des créatures virtuelles holographiques communiquant via smartphones.

Ce roman n’est donc pas de la science-fiction. Il parle simplement d’aujourd’hui, et de demain. L’auteur laisse éclore et s’ouvrir les bourgeons des promesses du moment. Ce roman n’est hélas qu’un pas en avant : il parle de notre présent.

L’Homme Nu de Marc Dugain, Le jour où mon robot m’aimera de Serge Tisseron, évidemment l’Homo Deus de Harari ou encore Le Meilleur des mondes de Huxley, les références ne manquent pas dans ce roman et renforcent encore son impact prémonitoire et son message.

 

(Photo © Philippe Matsas)

Retrouvez l'auteur en dédicaces : Tente du Débarcadère - Place n°9

Programme de l'auteur

Vendredi

14h00-15h30 Dédicaces 
16h00-18h00 Dédicaces 

Samedi

14h00-15h30 Dédicaces 
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Dimanche

12h30-13h45  J’ai l’algorithme dans la peau
14h00-16h00 Dédicaces 
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