Christian Garcin

Christian Garcin a publié son premier livre, Vidas, dans la collection «L'un et l'autre» en 1992. Il publie alors des nouvelles, des poèmes et des essais mais son premier roman, Le Vol du pigeon voyageur publié en 2000, lui permet d'être plus largement reconnu. Son œuvre, protéiforme, est constituée de romans (dont Les nuits de Vladivostok, Des femmes disparaissent, ou La Piste mongole), de recueils de nouvelles (dont La neige gelée ne permettait que de tout petits pas), de poèmes (Les Cigarettes, Pierrier), d'essais sur la peinture et la littérature (Piero ou l'Equilibre, L'Autre Monde), de livres pour la jeunesse (dont Aux bords du lac Baïkal), de carnets de voyage (dont Du Baïkal au Gobi et Carnet japonais) et de quelques autres livres, inclassables (lexiques, fictions biographiques, évocations littéraires ou picturales).
Il reçoit en 2012 le Prix Roland-de-Jouvenel de l'Académie Française pour son roman Des femmes disparaissent et, toujours en 2012, le Prix Roger-Caillois pour l'ensemble de son œuvre, à l'occasion de la parution de son essai Borges, de loin (Borges qu'il a par ailleurs traduit).

 

Le Lausanne-Moscou-Pékin
En hommage à la parution en 1913 de La prose du Transsibérien de Blaise Cendrars, une équipe de radio suisse accompagnée par Christian Garcin est partie sur les traces de ce voyage mythique. Effectué en décembre 2013 alors que les événements en Ukraine battaient leur plein, Christian Garcin a décidé de raconter à sa façon à la fois son voyage et le siècle qui s'était écoulé.
Au cours de son voyage il conte les villes traversées mais surtout les personnes rencontrées, l'Histoire bouleversée de la Russie au XXe siècle et ses très nombreuses lectures. On suit donc son voyage comme un journal intime et il nous parle de l'époque des Tsars, des ses amis russes, de la Princesse de l'Altaï, passant de la littérature à l'Histoire et de la Science à la géologie.

(Photo © Benjamin Colombel)