Eun-Ja Kang

Eun-Ja Kang, née en 1966 à Haenam en Corée du Sud, est le premier écrivain d'origine coréenne qui écrit en français. Elle a publié, chez Fayard Le Bonze et la Femme transie (2003) qui a remporté la bourse Cino del Duca et Les Promis (2005).

Dans L'Etrangère (Seuil, 2013), Eun-Ja, enfant, vit dans un petit village coréen. Sa famille est pauvre mais unie et aimante. Elle fait de son mieux pour être la meilleure élève de sa classe. En Corée dans les années 70, l’école valorise d’abord les enfants de familles aisées. Mais lorsqu’un nouvel instituteur est nommé et la félicite pour ses notes excellentes la vie d’Eun-Ja bascule. Elle est première de sa classe, et même, il lui offre un cahier. Un cahier à elle… Un trésor.

Eun-Ja grandit, découvre le français qu’elle choisit comme option à l’école. Elle voue une véritable passion à cette langue, à tel point qu’elle décide de devenir écrivain. Plus tard, elle écrira des romans en français. Pour décrocher une bourse d’études pour l’université de Séoul, il lui faut remporter des concours où seul le premier sera aidé par le gouvernement. Elle travaille jour et nuit, assimile une année de grammaire française en trois mois. Elle vit et respire pour sa passion du français. Eun-Ja, à Séoul, rencontre un homme qui l’aime et pense à l’épouser. Mais son amour fou pour le français est plus fort.