Georges Rosenfeld

Fils d’un petit industriel en horlogerie, Georges Rosenfeld est né le 1er mai 1931 à Bienne. A l’âge de 19 ans, il quitte la Suisse pour aider à construire, avec d’autres jeunes de France, de Belgique et de Suisse, un kibboutz dans le désert du Néguev. Ce coin perdu dans les sables mouvants, sans routes, sans téléphone, ni transports publics était un endroit idéal pour tenter de trouver un sens dans la vie. L’auteur y restera durant 13 ans, avant de tomber amoureux d’une merveilleuse Bernoise. Après s’être marié en Suisse et de s’être installé à Neuchâtel, il sera à tour de rôle manœuvre, responsable de qualité en injection plastique, employé en Microélectronique pour terminer son parcours professionnel en Nanotechnologie. Sa retraite a coïncidé avec la maladie de son épouse, Heidi, auprès de qui il a eu le privilège de rester jusqu’à son dernier jour. Des années de solitude ont suivis cette disparition, jusqu’à ce qu’il reçoive un message bizarre lui proposant de joindre (à l’essai gratuitement) un site de rencontres sur Internet.

La suite vous pouvez lire dans « Fleurs tardives », ouvrage écrit en duo avec Susie Morgenstern. Aujourd’hui, à 88 ans, Georges est papa et grand-papa très fier de son fils et de ses 3 petits enfants adorables qui l’appellent Quaqua.

 

Fleur tardives (Bayard)

« Je n’étais qu’attente, plongée au cœur d’une rêverie debussyenne, toute molle dans mes nouveaux vêtements qui ne constituaient pas une amélioration. J’avais pris une douche, je m’étais lavé les cheveux, (la danse nuptiale antique, les préparatifs d’amour), j’avais marché vers le graal, la vie allait enfin commencer, recommencer. Ma vie devenait enfin un roman ! »

Une rencontre détonante, racontée avec un humour irrésistible, avec cette légèreté et cette finesse qui ouvrent à toutes les questions graves : le bouleversement dans la famille, l’accompagnement de la maladie, les difficultés d’adaptation... et qui met l’accent sur l’élan de vie retrouvé, la joie, la sexualité, l’entente profonde...