Henry Meyer

Henry Meyer vient naturellement au monde à Lausanne le 6 novembre 1952 et pataphysiquement le 12 palotin 101.
Il dessine, peint, grave, sculpte et multiplie les expositions. Il travaille quelques années comme dessinateur de presse à l’édition dominicale de La Tribune-Le Matin et à L’Hebdo; il est nommé régent de Travaux pratiques de décervelage du Collège de ’Pataphysique.
En 2009 il réactive la fibre scribouillarde endormie depuis 25 ans. Sans préméditation, il produit un roman policier, plus précisément un roman peupolicier. Non seulement il crée du premier coup un genre particulier, mais il adopte d’entrée une écriture personnelle avec des personnages caractéristiques dans une ville parallèle.
En 2013 le Centre de Recherches Périphériscopiques d’Oleyres édite le premier volume des «Mystères d’Ouzonne», Un jaloux ne peut pas gagner, dans la collection RomPeuPol.
En 2014 paraît le troisième volume, L’Assassinat de Jonas Farigoule, conjointement avec Les Travaux de l’Institut de Chessexologie.
En septembre 2015, l’auteur présentera son sixième volume, Les Amies de Morges, sur les Quais…

 

Les Amies de Morges
La ville d’Ouzonne a suscité chez un de ses enfants, Olleyroy Choppard, la vocation de détective amateur bénévole. Il s’adjoint la collaboration plus ou moins volontaire de ses amis. Le récit de leurs aventures constitue des romans peupoliciers, ou RomPeuPol, parce qu’ils ne s’obligent à rien, pas même à un résultat –qui se produit pourtant dans la plupart des cas, souvent fortement lesté de paradoxe– et parce que l’intrigue ne doit pas empêcher le lecteur de savourer une écriture malicieuse bourrée de références de toutes sortes, d’expressions locales ou archaïques et de jeux de mots.
Dans Les Amies de Morges, des hommes se suicident, la police fait les constats d’usage, chacun son rôle en somme. Tant que les statistiques ne s’emballent pas, tout baigne. Cependant nos seconds couteaux relèvent d’étranges similitudes entre les suicidés. De là à soupçonner l’existence d’une secte, d’une bande… L’enquête se transforme progressivement en course contre la montre et se termine par un spectacle dans lequel ils décident qu’il est préférable d’être spectateurs qu’acteurs.