Jean-Luc Coatalem

D’origine bretonne, né en 1959, à Paris, Jean-Luc Coatalem est écrivain et journaliste pour différents magazines de voyage comme Grands Reportages  et Géo.
Dans les bagages d’un père officier, il a connu, au gré des diverses affectations, une enfance en Polynésie et une adolescence à Madagascar, longs séjours qui lui ont donné le goût de l’ailleurs et, plus tard, une boulimie de voyages et de reportages.
Romancier, nouvelliste et essayiste, cet écrivain-voyageur a par la suite publié des récits bourlingueurs, comme Mission au Paraguay (Payot/Voyageurs, 1993) et Suite indochinoise (Le Dilettante, 1999, La Table Ronde, Petite Vermillon, 2008), des romans drôlatiques comme Capitaine (Flammarion, 1991) ou Le Fils du fakir (Grasset, 1998, Livre de Poche, 2001), et a co-signé deux albums avec le dessinateur Loustal chez Casterman.
Il a été en 1992 l'un des neuf signataires du Manifeste pour une littérature voyageuse publié sous l'égide de Michel Le Bris, avec notamment Nicolas Bouvier et Gilles Lapouge.
Mais Jean-Luc Coatalem s’est fait surtout connaître par son essai très personnel sur Paul Gauguin, Je suis dans les mers du Sud8 (Grasset, 2001, Livre de Poche, 2003), primé et traduit en plusieurs langues, et son ode à la géographie et à l’errance, La consolation des voyages (Grasset, 2004, Livre de Poche, 2006).
Il a signé dernièrement Il faut se quitter déjà, un récit mélancolique qui se déroule en Argentine et Uruguay (Grasset, 2008, Livre de Poche, 2009), ainsi que Le dernier roi d'Angkor (Grasset, 2010, Livre de Poche, 2012).
Son dernier livre : "Le gouverneur d'Antipodia", Eds du Dilettante, a été largement salué par la critique et se trouve déjà sur plusieurs listes de prix.