Jon Ferguson

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Jon Ferguson est né en octobre 1949 à Oakland en Californie, dans une famille très chrétienne, à l’instar de son philosophe préféré, Friedrich Nietzsche. À l’âge de 18 ans, il suit dans l’Utah des études universitaires de philosophie et d’anthropologie. Pour payer ses cours, il travaille dans un fast food du ghetto de San Francisco, conduit des engins sur des chantiers d’autoroutes et œuvre également comme peintre en bâtiment. En 1973, sur le point de commencer un doctorat, il saute dans un avion, à la découverte du monde et arrive, un peu par hasard, en Suisse, à Nyon, où il gagne sa vie comme joueur de basketball professionnel. Cette rupture avec son pays natal met évidemment une distance entre Ferguson et le monde académique. Son choix de venir s’installer en Europe s’explique par le fait qu’il avait envie de venir humer l’air que ses héros de jeunesse, Camus, Sartre et Nietzsche avaient respirés avant lui. Pour gagner sa vie, parallèlement à son activité de joueur, Ferguson entraîne des clubs de basketball, publie des chroniques dans un quotidien lausannois, enseigne l’anglais dans un collège vaudois et, de temps à autre, peint des tableaux. Quarante-trois ans plus tard, il habite toujours en Suisse romande, à Morges, et pratique quasiment les mêmes activités. Au niveau de l’écriture, "2020" Réflexions est son dernier ouvrage.

 

"2020" Réflexions (Dashbook)

Il y a un peu plus d'un an, la population de nombreux états aux quatre coins du monde découvrait le confinement. Un concept moyenâgeux remis au goût du jour pour limiter la pandémie du coronavirus. Si les médias nous livrent tous les jours en surabondance des informations sur l'évolution de l'épidémie, Jon Ferguson propose ici une analyse franche et touchante. Afin d'y ajouter un le recul nécessaire, l'éditeur a fait le choix d'attendre quelques mois avant de publier ce texte, parfois critique et parfois émouvant, mais toujours original. Anti-conformiste au sens philosophique du terme, Jon Ferguson pose une question centrale dans cet ouvrage : malgré les morts que le coronavirus a provoquées, le virus médiatique n’est-il pas un danger plus grave pour notre bonheur que le virus sanitaire ?.

 

 

 

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