Olivier Mannoni

Après des études littéraires et philosophiques, plusieurs années d’activité de journaliste et de traducteur à temps partiel, Olivier Mannoni vit de sa plume de traducteur depuis 1987. Il est l’auteur de près de deux cents traductions publiées. Outre des romans et nouvelles (Martin Suter, Zsuzsa Bánk, Botho Strauss, H.G. Adler, Maxim Biller, Uwe Tellkamp, Stefan Zweig, Franz Kafka…), il est le traducteur en France du philosophe Peter Sloterdijk et auteur de plusieurs nouvelles traductions de textes de Freud, dont il a également traduit la correspondance avec Max Eitingon (Hachette Littérature), Anna Freud (Fayard) et Minna Bernays (Seuil).
Il a également traduit de nombreux essais historiques, dont les thèmes tournaient pour l’essentiel autour du nazisme et de son analyse: La Fascination du nazisme et L’Allemagne et sa mémoire de Peter Reichel (Odile Jacob), L’Organisation de la terreur, de Wolfgang Sofsky (Calmann-Lévy), La Bombe de Hitler de Rainer Karlsch (Calmann-Lévy), La Médecine nazie et ses victimes d’Ernst Klee, (Actes Sud), La résistance allemande à Hitler de Joachim Fest (Perrin), Soldats et Grand-père n’était pas nazi de Harald Welzer (Gallimard), etc.
Il est en outre l’auteur de plusieurs livres centrés sur des biographies d’écrivains et sur l'histoire de l’Allemagne, dont Günter Grass, l’honneur d’un homme  (Bayard, 2000) et Manès Sperber, l’espoir tragique (Albin Michel, 2005).
Président de l’Association des Traducteurs Littéraires de France de 2007 à 2012, il a été chargé fin 2011 par le Centre National du Livre de concevoir puis de diriger l’École de Traduction Littéraire du CNL, aujourd’hui placée sous l’égide du partenariat entre le CNL et l’Asfored.